mardi 29 septembre 2015
publication Nouvel Obs
Une image (la maison en bas de la page) de la série Rien mais les arbres de Lucie dans le Nouvel Obs du 17 septembre 2015.
jeudi 27 août 2015
Projection
Notre vidéo Cortex sera projetée lors de Nuits Photographiques à Paris. Venez assister aux projections les 17, 18 et 19 sept dans le jardin du pavillon carré de Baudouin.
En attendant la nuit avant les projections à partir de 19h un temps musical avant les projections !Puis l’écran s’illumine et c’est les projections qui débutent avec un programme singulier de films-photographiques à la croisée de l’image fixe et de l’image animée.
Site des nuits photos
En attendant la nuit avant les projections à partir de 19h un temps musical avant les projections !Puis l’écran s’illumine et c’est les projections qui débutent avec un programme singulier de films-photographiques à la croisée de l’image fixe et de l’image animée.
Site des nuits photos
mardi 25 août 2015
lundi 13 juillet 2015
Edition
Vous pouvez désormais consulter Monument aux vivants en ligne en cliquant sur ces liens :
partie 1
http://issuu.com/fauxamis/docs/monument-creation_11_cs4/1
partie2
http://issuu.com/fauxamis/docs/monument-rencontres_10_cs4/1
partie 1
http://issuu.com/fauxamis/docs/monument-creation_11_cs4/1
partie2
http://issuu.com/fauxamis/docs/monument-rencontres_10_cs4/1
lundi 6 juillet 2015
lundi 22 juin 2015
Bondy, suite et fin
![]() |
| Travail sur la posture avec les jeunes de la MAO (Musique Assistée par Ordinateur) |
![]() |
| Travail sur la posture avec les jeunes de la MAO (Musique Assistée par Ordinateur) |
| collage de l'exposition "Métamorphoses" sur les parkings de la Sablière par et avec les enfants ©Fabrice Singevin/ICF Habitat |
![]() |
| collage de l'exposition "Métamorphoses" sur les parkings de la Sablière par et avec les enfants |
| Journée/évènement sténopé au parc de la Mare à la Veuve |
| collage de l'exposition "Métamorphoses" sur les parkings de la Sablière par et avec les enfants. ©Francis Jolly |
| collage des récoltes dans les halls de la Sablière ©Francis Jolly |
![]() |
| photographies avec le groupe ASL |
Voir le travail sur le blog : http://fauxamis-bondy.blogspot.fr
vendredi 19 juin 2015
Muze
Une belle publication dans le magazine Muze du mois de juin de quelques images de notre série Powerhouse.
Un grand merci à Karine Modeste.
Powerhouse, une commande de FIP pour les 75 ans du label Blue Note. Découvrir la série complète ici.
Un grand merci à Karine Modeste.
Powerhouse, une commande de FIP pour les 75 ans du label Blue Note. Découvrir la série complète ici.
Le chemin des réfugiés
| Découvrir la série Le chemin des réfugiés. 18 photographes/15 pays ![]() |
| Benjamin Mengelle "Melilla" - Espagne http://hanslucas.com/bmengelle/photo/2632 |
Les enfants, premières victimes des évacuations de campements romps
Lucie Pastureau a fait un reportage sur des familles romps à Hellemes pour Le Monde la semaine dernière.
Après avoir été expulsées par la police le mercredi 3 juin du camp qu'elles occupaient depuis 5 ans pour certaines, près du chemin Napoléon à Hellemes, une partie des familles Roms s'est réfugiée dans une zone en friche à Villeneuve-d'Ascq. Leurs caravanes et leurs affaires ayant été confisquées, ils se cachent dans une dizaine de tentes données par l'association Areas, sans eau ni éléctricité. Les enfants en grande partie scolarisés ne peuvent plus aller à l'école, par peur de ne pas retrouver leurs parents le soir. Des bénévoles de plusieurs associations (dont ATD Quart Monde, Atelier Solidaitre, collectif Roms lillois, Les enfants de Don Quichotte) ainsi que quelques représentants politiques au niveau communal et régional se mobilisent et leur apportent nourriture, chaussures et tentent de trouver des solutions à long et court terme.
Vous pouvez voir le reportage sur Le Monde ici, et le reportage complet sur Hans Lucas.
Après avoir été expulsées par la police le mercredi 3 juin du camp qu'elles occupaient depuis 5 ans pour certaines, près du chemin Napoléon à Hellemes, une partie des familles Roms s'est réfugiée dans une zone en friche à Villeneuve-d'Ascq. Leurs caravanes et leurs affaires ayant été confisquées, ils se cachent dans une dizaine de tentes données par l'association Areas, sans eau ni éléctricité. Les enfants en grande partie scolarisés ne peuvent plus aller à l'école, par peur de ne pas retrouver leurs parents le soir. Des bénévoles de plusieurs associations (dont ATD Quart Monde, Atelier Solidaitre, collectif Roms lillois, Les enfants de Don Quichotte) ainsi que quelques représentants politiques au niveau communal et régional se mobilisent et leur apportent nourriture, chaussures et tentent de trouver des solutions à long et court terme.
Vous pouvez voir le reportage sur Le Monde ici, et le reportage complet sur Hans Lucas.
Un grand merci à Lucie Soullier, journaliste et Gabriel Coutagne, rédacteur photo de la rubrique web.
lundi 15 juin 2015
L'écho des pierres
« J’ai eu plus d’un coup de foudre ». Lettres en bois - 850x480x150 mm -, panneaux de bois aggloméré OSB, tasseaux, peinture blanche.
Touchée par la foudre à plusieurs reprises, incendiée, l’église de Paroy est toujours debout.
«J’ai rêvé d’un palais de sucre». Lettres - 700x500 mm - tracées à la peinture écologique biodégradable sur façade à l’aide de pochoirs.
Maison abandonnée, jouxtant une ancienne sucrerie désormais désaffectée. Cette usine était le moteur d’activité de la région, et nombreux sont ceux qui se souviennent de l’odeur de caramel qui flottait autour.
Projet réalisé dans le cadre de la résidence-mission mené par le collectif en 2014 en Seine-et-Marne.
L'écho des pierres
Sophie Pasquet, photojournaliste et chroniqueuse
Bien sûr que les pierres crient. Elles se rient du vent, reprennent des couleurs au soleil, explosent avec le gel, pleurent l’humidité, s’impatientent sous la mousse et les crépis… Elles aussi sont marquées par le temps qui passe et engrangent des secrets.
A Paroy, c’est l’Eglise qui a chuchoté son histoire. Elle a transformé la foudre et les flammes qui l’ont blessées en un joli pied de nez qui sonne comme un désir d’avenir.
A Bray-sur-Seine, la vieille bâtisse a confié ses rêves de devenir palais. Comme tous les habitants ici, elle porte le souvenir de l’odeur de l’usine de bonbons toute proche, légèrement envoûtante, un peu entêtante ; celle qui a un jour fermé ses portes, mettant la ville au régime sans sucre.
Ces tags géants sont comme la première phrase d’une histoire, sa promesse. A chacun de réaliser le voyage s’il le désire. On peut se raconter la suite à sa guise, se laisser embarquer par le jeu des mots, s’émerveiller de cette fantaisie dans le paysage, ce dérèglement poétique du réel, comme un joyeux décalage. « Tiens des pierres qui parlent ! ». On peut aussi avoir envie d’en savoir plus et de questionner ceux qui ont la clé du jeu. Ces « incipits » sont aussi une invitation à se déplacer dans le paysage pour voir jusqu’où portera l’écho des pierres.
Pour les installer, il a fallu aussi mesurer, évaluer, s’adapter au terrain, prendre le pouls des murs, fabriquer, découper, nettoyer, peindre… Comme un corps à corps amical et attentif aux éléments et à la matière. Et aussi accepter que tout ceci se patine, se transforme et peut-être disparaisse avec les intempéries. Ils sont une incitation à écouter les pierres, leur âme, leur mémoire, à se souvenir, à imaginer et à rêver. La force de la poésie et l’humilité de l’engagement. Car faire parler les murs est toujours un mélange des deux.

Un grand merci à Sophie Pasquet pour son texte. Pour voir son travail, c'est ici!
Les Lecteurs à Séoul
Les Lecteurs sont exposés en ce moment à la Galerie Dorossy Salon à Séoul. Un grand merci à Eunshin Lim et ses collègues pour cette belle exposition!
Il y a également une jolie publication dans la revue coréènne Chaeg.
photographies : ©dorossy salon / collectif Faux Amis/ Hans Lucas
lundi 1 juin 2015
vendredi 10 avril 2015
Le cœur c'est pour l'amour
Un grand merci à Jeanne Mercier !
![]() |
"Je faisais des recherches sur le benzène, au CNRS. Comme n'importe quel corps, ça peut être solide, liquide ou gazeux. Une blouse blanche ? Oui peut-être, je devais en porter une."
|
Que reste-t-il de ces beaux jours,
un texte de Jeanne Mercier, critique et fondatrice d' Afrique In Visu
En regardant ces images, une célèbre chanson ressurgit de ma mémoire : « Que reste-il de nos amours » de Charles Trenet (1942).
« Que reste-t-il de nos amours
Que reste-t-il de ces beaux jours
Une photo, vieille photo
De ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux
Des mois d'avril, des rendez-vous
Un souvenir qui me poursuit
Sans cesse »
Que reste-t-il de ces beaux jours
Une photo, vieille photo
De ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux
Des mois d'avril, des rendez-vous
Un souvenir qui me poursuit
Sans cesse »
![]() |
"Les poupées, les robes, le tricot, ça me plait.
Tout ça c'est rangé dans le grenier chez moi là bas. Les enfants veulent pas que j'y monte. Ma mère tricotait aussi." |
Touchante, parfois surréaliste, chaque image livre les bribes d'un souvenir. Comme par magie, les photographes tirent les ficelles et remontent le temps. Le spectateur déambule dans cette galerie de portraits où se côtoient des gestes anodins, des minuscules plaisirs : un cartable rempli de confettis, des multitudes de mappemondes ou encore le rouge à lèvre « rouge baiser ».
Je me demande alors quel souvenir surgirait de ma mémoire si les Faux-Amis venaient à ma rencontre : L'odeur du maquis corse et le tarmac de la ville de Calvi, la première fois que j'ai pris l'avion pour retourner chez moi ou encore mon arrivée à Bamako, le son et les couleurs de cette ville. Oh non, plutôt ma photographie préférée ! Mais il y en a tant qu'on devrait recouvrir un mur entier. Ce dont je suis sûre c'est qu'il y serait sûrement question de voyages, d'odeurs et de couleurs.
…
Les jungles de Calais, un reportage pour Le Monde de Lucie Pastureau
![]() |
"Fort Galloo est une usine désaffectée. Le lieu a été ouvert par les No Borders (« sans-frontières »), les plus politisés des soutiens aux migrants. Aujourd’hui sous le coup d’un jugement d’expulsion, l’usine se vide un peu plus chaque jour. Quelques artistes y passent encore…"Maryline Baumard |
Alors que la survie de ces migrants repose sur le travail associatif mené à Calais depuis 1999, le gouvernement français a décidé à l’automne dernier d’offrir quelques services dans un centre en périphérie de la ville. Le centre Jules-Ferry ouvre progressivement ses portes, le jour seulement. Pour la nuit, les migrants sont désormais priés de s’installer sur la lande voisine. Dix-huit hectares sans eau, sans sanitaires, dans des abris de fortune. Ainsi va la vie calaisienne des Afghans, Soudanais ou Erythréens…
Photos : Lucie Pastureau/Hanslucas « Le Monde », textes : Maryline Baumard
![]() |
"Tioxyde… C’est le nom d’une usine américaine. C’est aussi celui du plus grand camp de la ville de Calais. A Tioxyde, un gymnase abrite depuis plusieurs années les femmes et les enfants. Aujourd’hui tout le monde est parti, de peur d’être violemment expulsé par la police."Maryline Baumard |
![]() |
"Des Erythréens construisent une église. Dans ses locaux le Secours catholique a conservé les objets de culte durant le grand bazar du déménagement. Quand l’église aura ses murs en bâche noire, les associatifs apporteront les objets sacrés. A quelques centaines de mètres, des Afghans construisent, eux, leur mosquée avec les mêmes matériaux."Maryline Baumard |
![]() |
"Derrière, il y a l’autoroute qui mène au tunnel et à la Grande-Bretagne. Surveiller les ralentissements de camions pour tenter sa chance en se cachant au milieu d’un chargement est une des occupations principales du Calaisien d’adoption. Se faire couper les cheveux, c’est déjà croire au futur. Parier qu’une nouvelle vie est possible. "Maryline Baumard. |
Un grand merci à Maryline Baumard, Marie Lelièvre, Antonin Lainé et Gabriel Coutagne de l'équipe du Monde. Merci à Wilfrid Estève.















































